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En apesanteur
Quel environnement plus ressourçant que la montagne pour se reconnecter avec soi-même ? Vivre des moments de qualité pour soi est devenu un luxe dans nos vies ultra-remplies.
Séjour jeûne aux portes du Parc de la Vanoise, yoga suspendu pour le corps et l’esprit, dépaysement loin du monde en refuge, ou simple balade méditative en altitude, voici notre sélection d’idées, parfois inattendues.
1001 façons de déconnecter à La Plagne
ou comment retrouver son centre de gravité.
Jeûne : vivre de rando et d’eau fraîche
La combinaison jeûne + randonnée est le secret de ces stages introspectifs d’une semaine, destinés à une détox physique et mentale. À Champagny-en-Vanoise, ils sont encadrés par l’entreprise familiale Chemin de la Santé, implantée dans quatre lieux d’exception en France.
L’alliance de la marche et de cette cure douce à base d’eau, de tisanes, de jus de fruits et de bouillon de légumes a des effets bénéfiques très concrets sur la santé (cholestérol, hypertension, douleurs, allergies…), ce qui explique la fidélisation d’environ la moitié des participants chaque année.
Les séjours comprennent également des ateliers, des cours de pratiques bien-être et du spa ; ils sont encadrés par les naturopathes de la structure. Le site de Champagny-le-Haut fut choisi en 2014 pour sa beauté, son calme, sa fraîcheur… et son éloignement des tentations gourmandes de la ville !
Séjours organisés jusqu’à fin août.
Yoga aérien avec vue
Discipline innovante et généralement citadine, le yoga aérien prend ses quartiers en montagne. En utilisant l’apesanteur, elle favorise la circulation des énergies et facilite les postures complexes, sans forcer.
Aux antipodes de toute notion de performance, le yoga aérien incite à ralentir. Dans l’enseignement sportif depuis 2016 et professeur de yoga passionnée, Nathalie a eu l’idée de replacer le yoga aérien en plein air, sur une terrasse panoramique de Plagne Centre, face au Mont-Blanc.
Un cadre serein où cette pratique prend tout son sens. Depuis son enfance, la jeune Belge est attachée à La Plagne, où elle fit ses premières traces à ski avec sa famille ; elle considère la station au bonnet rouge comme sa « deuxième maison ».
Chaque semaine, tout l’été.
Valeur refuge
En matière d’introspection et de retour à l’essentiel, le refuge de montagne est le lieu ad hoc, qui mêle sobriété raisonnée et cadre exceptionnel. La Plagne en compte pas moins de 7 sur son territoire.
Chacun dispose de sa personnalité propre, indissociable de celle des gardiens. Aux premières loges des conséquences du réchauffement climatique, les refuges sont des avant-postes en matière de respect des ressources et de bonnes pratiques touristiques : la douche (possiblement fraîche) est minutée, les aliments très locaux, la cuisine « maison », et le wifi dépend du bon vouloir du panneau solaire.
On débranche au sens propre, sans concéder pour autant au plaisir de profiter du temps pour soi, à partager si on le souhaite, notamment lors des repas autour de la table d’hôte.
Ouverture jusqu’en septembre, selon les refuges.
Le chiffre du jour
C’est le nombre d’hectares de forêts qui recouvrent le territoire de La Plagne, de la vallée à environ 2 000 m d’altitude.
Un argument de plus - s’il en fallait un- pour tester la sylvothérapie à Montalbert ou Montchavin – Les Coches, avec Karine, monitrice de ski l’hiver et sophrologue.
Au contact visuel puis tactile des arbres, les vertus thérapeutiques sont concrètement ressenties, notamment sur l’humeur, mais aussi le système nerveux, et immunitaire. Le mélèze en particulier, a des vertus apaisantes et équilibrantes, reconnues par les herboristes.